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Zolder,les 24 & 25 Avril 2010
Zolder, samedi 24 avril.
Comme vous pouvez le constater, le parking Traction à 11 h 30 n’était pas très fourni.
Quelques modèles intéressants tout de même.
Un beau cabriolet 11A (AM-13-77) déjà vu aux 70 ans de la 15/6 à Seclin :
-
à noter son capot à ouïes horizontales lui donnant un air de famille
avec la SuperTraction Rosengart, celle-ci ne présentant pas la même
légèreté générale de la ligne
- à noter aussi son spider sans poignée d’ouverture externe, particularité des premiers exemplaires,
-
enfin, jeter un coup d’œil sur les très élégants supports de
rétroviseurs extérieurs, l’inégalable symétrie du tableau de bord, les
fines pédales ovales
-
ne pas oublier les magnifiques chevrons incrustés derrière la calandre
ainsi que les phares plats qui confèrent un regard inimitable aux
Traction des tout premiers millésimes.

Un
cabriolet léger sur jantes Lambert-Nivelle et pneus Stop avec un écran
de radiateur sur enrouleur manœuvrable de l’intérieur (çà doit être
bien pratique !).

Sur
une 11 belge à malle plate, une plaque d’immatriculation de belle
facture ; son emplacement restitue la symétrie qui nous enchante
sur les modèles 34-35 ; malheureusement, la plaque est très
exposée aux chocs et elle détruit la souple sinuosité du pare-chocs
moustache. Que nous sommes difficiles à contenter !
Le plateau offrait une exposition de Citroën modernes et un Musée en plein air où figurait la C3 de notre ami Emile.
S’y
trouvait aussi une 7A belle au premier coup d’œil mais présentant des
imperfections malheureuses ; à l’extérieur la calandre, qui
n’était pas du millésime, se voyait dévalorisée par l’absence du jonc
de tour et plus encore par des chevrons intérieurs (alors qu’ils
auraient du être incrustés comme sur la 11A précitée) qui ne semblent
pas être sortis de chez Citroën ; par contre, son toit de
molesquine s’inscrivait bien dans la ligne de la tôle ;
l’intérieur, sellerie et tableau, bien que propre d’aspect, décevait
par son tissu et surtout ce levier de vitesse peint au lieu d’être
chromé ; il faudra quand même rester indulgent avec une dame
vieille de 76 ans (oui, parce que 75 + 1 = 76 ; on reste pas
éternellement en 2009 !) et lui souhaiter de retrouver tous les
beaux atours de sa jeunesse du temps d’André …
A côté de la 7A, un cabriolet rouge made in Slough : gros phares à cuvelage moins profond, tableau de bord en bois massif.
Dans
ce musée on trouvait aussi un cabriolet SuperTraction Rosengart (un
petit air d’américanisme tant à l’extérieur qu’à l’intérieur où
l’ivoire du tableau Traction semble étranger) ainsi qu’un cabriolet
15/6 Worblaufen (cinq places sous capote).
Il
y avait bien sûr d’autres Citroën que les Traction : 2 CV et
dérivés, mais pas en foule ; beaucoup de DS tous modèles et une
belle brochette de SM. Parmi toutes ces voitures, j’ai bien aimé ce
pick-up DS allemand ; il aurait sûrement plu à André (pas celui
cité plus haut, le nôtre) pour transporter toutes les pièces qu’il
chine dans chaque bourse. Ici, il n’aurait servi à rien : une
bourse très pauvre en pièces et strictement rien pour nos Belles.
Nous
avons tout de même trouvé à dépenser quelque argent en livres parmi
lesquels « Citroën 1919-1949 Le belle époque » de Wouter
Jansen, à l’iconographie très riche.
Pour la restauration c’était pire qu’au Mans en 2009. La buvette de Frédéric et la friterie à Momo nous ont bien manqué.
Nous
avons heureusement rencontré Emile, Ronny et quelques autres personnes
de notre Nord (à compter sur les doigts d’une main) pour égayer cette
journée bien ensoleillée par ailleurs. Nous avons aussi rencontré un
ancien collègue belge qui vient d’acquérir une 11 ; oh, l’homme de
goût !
Chantal et Daniel
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